Au pays des âmes mortes

Aux heures de la sieste

Sous l’impitoyable lumière

D’une cruauté terrible

Mes pas, fatigués

Plongent dans la fournaise

Poursuivis par le silence

Et la fantasmagorie de couleurs

Toute vie s’est retirée

De cette bourgade oubliée

Une brise nonchalante

Traine  sur les épis de blé

Et insuffle une odeur de paille déjà brûlée

Sous la lumière irréelle

Des contes de mon enfance…

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